Des impacts maitrisés

Le projet de méthanisation de NECC est soumis à la procédure réservée aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). À ce titre, il doit respecter une réglementation spécifique sur la maîtrise des risques. Ce projet sera donc évalué par la DREAL, Direction régionale de l’Environnement, l’Aménagement et du Logement, et soumis à autorisation préfectorale.

Afin d’identifier et de maitriser au mieux les impacts du projet, une étude d’impact et une étude des risques doivent être réalisées en amont par des bureaux d’études spécialisés, selon des normes réglementées.       Ces études d’impact et de risque environnemental sont décisives pour la conception du projet et son autorisation. Elles permettent au porteur de projet NECC de mettre en œuvre les mesures préventives et curatives limitant au mieux les impacts, afin d’intégrer au mieux le projet à son territoire d’accueil.

Une attention portée à l’insertion paysagère

Un travail d’insertion paysagère sera effectué, grâce à l’expertise d’un architecte-paysager, pour rendre la plus harmonieuse possible cette implantation. Il est effectivement prévu de planter des arbres permettant de créer des masques visuels, notamment depuis la route départementale et les habitations situées sur les hauteurs de Chaumont. La couleur du revêtement extérieur des bâtiments sera également choisie afin de se fondre au mieux avec les abords du site.

La réglementation impose qu’une unité de méthanisation se situe à plus de 50 mètres des habitations. Ici, elle se situera à 530 m de la première maison.

La gestion des odeurs

Lors du processus de méthanisation, la décomposition des déchets est réalisée en absence d’oxygène, sans contact avec l’air ambiant et donc sans odeur. Au terme de la fermentation, les acides gras responsables des odeurs sont détruits : ainsi, le digestat produit est pratiquement inodore, même une fois épandu dans les champs.  Des odeurs peuvent parfois être émises lors du transport, du stockage, du déchargement des déchets organiques avant méthanisation : ces odeurs ne sont ni différentes, ni plus importantes que celles générées par une exploitation agricole classique. De plus, des biofiltres seront installés : ces derniers sont des supports composés de fibres enduites de bactéries qui permettent d’enlever 98% des molécules odorantes.